Depuis deux jours, je remonte donc le Camino Francès "à l'envers". Je croise donc tous les autres pèlerins. Je n'en n'ai pas rencontré un seul sur le chemin qui fasse comme moi. Pourtant le responsable de l'albergue où j'ai dormi la nuit dernière m'a assuré que nous étions six dans ce cas dans le gîte. Mais c'est un établissement d'au moins 60 places et je ne suis pas allé interviewer tout le monde. J'espère rencontrer bientôt d'autres "retournants".
J'ai "rencontré" par contre aujourd'hui mon premier autre "carrix". Une dame française faisant le chemin avec son mari qui, lui, porte son sac. C'était un carrix à deux roues, plus petites que la mienne". Sinon, tout le reste était pareil.