• 15 mai 2015

    J'avais oublié de vous raconter l'histoire du harnais de mon carrix. Déjà en arrivant à Segré (49) le 20 avril, une des sangles auxquelles on attache le chariot s'était décousu de la ceinture du harnais et l'autre ne tenait presque plus. Mireille, mon hôtesse de ce jour me l'avait recousu avec le fil ordinaire qu'elle avait et une aiguille un peu grosse. Mais ce n'était que du provisoire.

    Mardi matin, en partant de Mons, elle a lâché à nouveau et j'ai du le prendre à deux mains pour le tirer derrière moi. A l'étape à Pissos, je n'ai trouvé personne pour me le réparer, mais on m'a signalé une personne qui pourrait le faire à Labouheyre, l'étape suivante. Là, j'ai effectivement trouvé Marie-Thérèse, qui exerce le métier de tapissier-décorateur. Gentiment, elle me l'a recousue et renforcé la couture de l'autre. Elle a fait ça en 5 minutes sur sa machine à coudre spéciale avec du gros fil renforcé. Elle a passé et repassé, et vérifié tout le harnais, donc maintenant ça devrait tenir jusqu'au bout, j'espère. Et elle n'a pas voulu se faire payer.

    Je suis arrivé à Castets, c'est-à-dire que j'ai quitté en milieu d'étape la voie de Tours pour amorcer la transversale vers la voie du littoral. On était un groupe de quatre et on s'est séparés en milieu de journée. Gérard des Côtes d'Armor qui va jusqu'à Santiago et Patrick de Niort qui va jusqu'à Saint Jean Pied-de-Port ont continué la voie de Tours. Avec moi est resté André, hollandais, mais il va s'arrêter à Bayonne, où nous allons arriver lundi soir.


  • Commentaires

    1
    Paulette (Sauzet)
    Samedi 16 Mai 2015 à 21:56

    Je ne croyez pas que tu sois déjà aussi loin. Pensons souvent à toi.

    bon courage,nous t'accompagnons.

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